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déc 18, 2006
Plaisir d'hiver - Bruxelles 002 et 003
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Commentaires
Le retour dans la chambre n°21, c'est un peu comme étouffer dans l'amour d'un autre. C'est disparaître dans le coeur d'un chien, d'une femme, d'un gosse, de parents aimant. Merde! C'est mourir. C'est le retour à l'obscur de mon âme baignée dans les herbes macérées. C'est vomir sans fin, se bousiller la gueule sur les coins de meubles, de lavabo, de lit. S'ouvrir et se ré ouvrir les plaies du visage.C'est aussi rentrer dans le bocal et s'agripper à son nombril, son "j'oublie que je ne suis qu'une merde d'occidental". Et Mimou de me le rappeler à chacun de ses retours. "J'ai du faire des dépenses. Mais il reste du fric sur ton compte mon gars. T'inquiète. " Je reconnecte. Déconnecte. Avale une tasse dans le bain où j'ai omis de faire couler l'eau.
La suite: http://andy-verol.blogg.org
Écrit par : Andy Verol | déc 18, 2006
Écrit par : DesMurmures | déc 18, 2006
Envies d'irréel
C'est Nowël
^___^°
Écrit par : .lafabe. | déc 19, 2006
Écrit par : ABY | déc 19, 2006
Écrit par : celia | déc 19, 2006
Paroles et Musique: Dick Annegarn 1974
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Bruxelles, ma belle, je te rejoins bientôt
Aussitôt que Paris m'ait trahi
Et je sens que son amour aigri, depuis
Elle me soupçonne d'être avec toi, le soir
Je reconnais, c'est vrai
Tous les soirs, dans ma tête
C'est la fête des anciens combattants
D'une guerre qui est toujours à faire
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive
Michèle, te rappelles-tu de la détresse
De la kermesse de la gare du Midi?
Te rappelles-tu de ta Sophie
Qui ne t'avais même pas reconnue?
Les néons, les Léons, les noms des gars
Sublime décadence, la danse des panses
Ministère de la bière, artère vers l'enfer
Place du Broukère
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive
Cruel duel, celui qui oppose
Paris névrose et Bruxelles
L'abruti qui se dit que bientôt ce sera fini
L'ennui de l'ennui
Qui va me revoir, mademoiselle Bruxelles
Mais je ne serai plus tel que tu m'as connu
Je serai abattu, courbattu, combattu
Mais je serai venu
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive
Paris, je te laisse mon lit...
Écrit par : VincH | déc 19, 2006
Avec des croquettes et pis des frites !
NA !
;o)
Écrit par : Rachel | déc 19, 2006
Bizzzzzzzzzzz
Écrit par : Freefounette | déc 19, 2006
Écrit par : nziem | déc 19, 2006
Dine :> J'y est passé quelques jours à cette période, il y a déjà queqlues années ... j'ai eu tellement froid ... que j'ai finit par ne faire que boire et manger ... ;)) Huhuhu quelle orgie de moules et de bières ;))
Écrit par : LiLipuce | déc 19, 2006
Bruxelles
Paroles et Musique: J. Brel/G Jouannest 1962
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C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait
Place de Broukère on voyait des vitrines
Avec des hommes des femmes en crinoline
Place de Broukère on voyait l'omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il était militaire
Elle était fonctionnaire
Il pensait pas elle pensait rien
Et on voudrait que je sois malin
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait
Sur les pavés de la place Sainte-Catherine
Dansaient les hommes les femmes en crinoline
Sur les pavés dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il avait su y faire
Elle l'avait laissé faire
Ils l'avaient donc fait tous les deux
Et on voudrait que je sois sérieux
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles dansait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait
Sous les lampions de la place Sainte-Justine
Chantaient les hommes les femmes en crinoline
Sous les lampions dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il attendait la guerre
Elle attendait mon père
Ils étaient gais comme le canal
Et on voudrait que j'aie le moral
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait
Écrit par : VincH | déc 19, 2006
Écrit par : carolaboulette | déc 19, 2006
Écrit par : Bleun | déc 19, 2006
ça donne envie, l'église en bleu là, sympa
(pis èh, èh, guette ton facteur....désolée vincH, il va encore amener un truc.....)
Écrit par : Sèv | déc 19, 2006
Écrit par : laure volume | déc 19, 2006
Écrit par : LiLipuce | déc 19, 2006
Écrit par : dine | déc 20, 2006